Analyse du blog de Madame Paramelle Vouloiretreussir.com

imagesJ’ai lu avec beaucoup d’intérêt la dernière analyse du blog de Madame Paramelle www.vouloiretreussir.com

Severine  nous parle du travail à faire soi même pour réussir sur le web et lancer un produit.

Il est évident que tout apprentissage nous change et il faut accepter de changer nos points de vue sur le monde pour apprendre.

Severine ouvre la question sur nos croyances limitantes qui pourraient nous empêcher de réussir.

Ce faisant elle renvoie la responsabilité des formateurs vers les personnes en apprentissage, ce qui n’est pas toujours le cas.

 

En effet, une formation peut être plus ou moins bonne, plus ou moins pédagogique, réclamant tel ou tel niveau de connaissances préalables pour être bien comprise et suivie.

Le formateur doit être lui même reconnu dans sa capacité à former d’autres personnes, principalement ses capacités pédagogiques.

 

Donc il serait souhaitable que comme tout formateur, il suive une formation lui même dans ce but et que ses formations soient expertisées sous cet angle par un board d’experts.

Les résultats qu’il obtient démontrant ou non sa capacité à former dans les domaines que lui même pratique.

 

Des études montrent que sur 100 élèves formés dans ce domaine, seulement 5 % vont réussir.

Ces études existent aussi bien en France qu’aux USA et montrent un peu partout le même pourcentage de réussite.

 

Laurent Chenot a lui même des statistiques montrant que peu de gens réussissent à faire des super chiffres de vente.

Seul un petit pourcentage de personnes très impliquées et appliquant à la lettre la formation réussissent à tirer leur épingle du jeu.

 

Cela veut il dire que les formateurs sont tous plus ou moins incompétents ? Certes pas !

 

En vérité, la réussite sur le web est plurifactorielle :

  • L’apprentissage technique qui est illimité, car les innovations sont perpétuelles
  • L’étude de marché
  • La bonne niche choisie
  • Le choix des partenaires
  • La relation avec les prospects
  • L’art du copywriting, du maniment des moyens de communication
  • La constance de l’entrepreneur
  • Sa capacité à recommencer autre chose quand ça ne marche pas

 

Biensur ses dons :

  • observation
  • connaissances techniques
  • Savoir créer et gérer une équipe
  • Savoir faire des relations
  • pragmatisme
  • opportunisme
  • et encore beaucoup de qualités …

 

Severine nous parle des fausses croyances qui empêcheraient la réussite :

  • peur de réussir
  • peur de gagner beaucoup d’argent

 

Personnellement, je mettrais dans ces fausses croyances, des « valeurs » parfois incompatibles avec le résultat recherché à la vente

Mais par déjà ces considérations, force est de constater que souvent les plus doués sont des ingénieurs en informatique et aussi des enfants d’entrepreneurs formés très tôt à l’état d’esprit d’entrepreneur.

Ici, l’entrepreneur doit se confronter au monde du marché, ses impondérables, ses loteries.

 

Il doit savoir rebondir, il doit avoir les moyens de rebondir et aussi force nous est de reconnaître que une entreprise féconde peut péricliter en fonction de l’évolution du marché, de la concurrence.

Rien n’est acquis une fois pour toute.

 

Et personne n’ose parler du pari, de l’esprit de jeu que comporte l’entreprenariat sur le web.

 

En conclusion, je ne pense pas que l’entreprenariat, comme le prône Jacques Attali ou même E. Macron ont la solution au chomage.

 

C’est peut être une dernière tentative de l’économie capitaliste pour éviter de penser à un changement radical de société.

 

Vouloir conditionner des esprits à la réussite ne peut que résulter d’un très long training exhaustif qui aurait la capacité de mettre de coté tous les aléas et surprises des marchés.

Ce qui me semble une utopie.

Enfin, dans ces formations qui devraient être exhaustives et qui en fait ne le sont pas : en effet, le plus souvent une recette est transmise à titre de formation et laisse l’apprenti démuni et soumis à des chances restreintes.

Disons qu’on ne peut ignorer le rôle du hasard, du pari et des lois des jeux de hasard dans le succès recherché.

 

Nous ne sommes pas dans un univers scientifique avec ses lois mais dans l’ordre des jeux de hasard dont les lois restent à être décrites et comprises et sont probabilistes.

 

En conséquence, les crachins et autres méthodes de conditionnement et de déconditionnement sont à interroger.

Sont elles efficaces ?

 

Au vu des résultats il ne semble pas.

Sont elles bénéfiques pour l’apprenti ?

Il semble au contraire que la responsabilité de l’échec qu’elles font retomber sur lui soit au seul bénéfice du formateur qui, par la même, se dédouane de sa propre responsabilité.

Les résultats demeurent à 5 % et ces résultats ressortent des probabilités des jeux de hasard.

 

Il semblerait que c’est en multipliant les paris que l’on accroit les probabilités de réussir.

Seuls quelques milliardaires ont su tirer leur épingle du jeu à tout âge, soulignant les effets du hasard dans leur réussite.

 

Mais en vérité, point n’est besoin d’être milliardaire pour réussir sa vie.

 

Peut être est il temps de se tourner vers d’autres formes d’économies à préférer l’économie capitaliste qui n’a pas donné les preuves de sa capacité à rendre heureux mais au contraire à accumuler les preuves de sa capacité de destruction (guerres, catastrophes écologiques, santé, chômage…) et annonce sa faillite proche.

 

La logique consumériste est mortifère et produit plus de malheurs dans le monde que de plaisirs.

A suivre …

 

Copyright : la Rubrique d’Anna

Propriété : Vouloiretreussir.com et Anna

 

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